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Classement des lycées 2017 : relisez notre tchat sur les palmarès par établissements

Aurélie Collas : Bonjour, comme expliqué tout à l’heure, ces lycées français de l’étranger ne sont pas inclus dans notre classement car celui-ci se base sur les indicateurs de résultats du ministère de l’éducation nationale, or les lycées à l’étranger sont sous la tutelle du ministère des affaires étrangères. 

Bonjour. Les écarts entre les lycées que nous avons classés sont infinitésimaux. Raison pour laquelle il nous a semblé non significatif de les « classer » : le 100e a 99% de réussite au bac. Donc la différence avec le 1er est minime. En outre, pour mémoire : 1000 lycées obtiennent entre 95% et 100% de réussite au bac. Nous avons retenu 100 LEGT.

Aurélie Collas : En effet, sélection et exclusion en cours de route ou juste avant le bac peuvent permettre d’atteindre, pour un lycée privé, 100 % de réussite. Pour savoir si le lycée accompagne ou pas ses élèves jusqu’à l’obtention du bac, il faut regarder non le taux de réussite mais le taux d’accès de la 1er au bac. Ce taux est pris en compte dans notre classement, et pèse autant que le taux de réussite au bac. 

Vous avez raison. Si vous vous reportez à notre réponse, vous constaterez que nous l’avons précisé. Mais cela ne change rien : le Clé a présenté 59 élèves au bac, or nous ne retenons dans notre « tableau d’honneur » que les lycées dont 100 élèves au moins ont réussi le bac.

Aurélie Collas : Bonjour, contrairement aux lycées publics, les lycées privés ont le choix du recrutement de leurs élèves. Ils peuvent donc sélectionner sur la base des résultats au collège, alors que les lycées publics accueillent tous les élèves de leur secteur. Par ailleurs, certains lycées privés excluent en cours de route les élèves qui ne sont pas au niveau, pour s’assurer d’avoir 100 % de réussite au bac.

Vous pouvez lire, sur ce sujet, cet article de l’an dernier : 

Rebonjour. Pour calculer les taux de réussite attendus (dont on déduit ensuite la valeur ajoutée), l’Education nationale prend en considération à la fois des données sociologiques et le niveau scolaire des élèves (les deux étant souvent redondants, comme la sociologie le montre depuis Bourdieu).

Aurélie Collas : Bonjour, merci pour ces remarques, nous allons tâcher de remédier au plus vite à ces erreurs de notre moteur de recherche. 

Bonjour. Nous vous engageons à nous lire avec peut-être plus de régularité 🙂

Les sujets sur ces questions sont nombreux et récurrents. Nous leur avons même consacré un supplément spécial de 16 pages en janvier (Orientation, la carte et le territoire). Parmi les nombreux articles publiés, cet entretien avec le sociologue Fabien truong.

Nous en avons encore parlé récemment :

Aurélie Collas : Bonjour, ce que l’on perçoit en tout cas, c’est que les filières sélectives de l’enseignement supérieur prennent en compte le lycée d’origine pour recruter leurs étudiants. Elles pondèrent les notes obtenues en fonction des lycées. Cette pratique se faisait sans doute il y a quelques années, aujourd’hui c’est ouvertement reconnu par certaines.

Bonjour.

Vous obtenez la valeur ajoutée en soustrayant le taux de réussite attendu au taux de réussite constaté.

Les effectifs d’Edmond Rostand à Paris, si nous parlons bien du même, sont trop faibles pour le ministère diffuse des taux attendus, donc vous ne pouvez pas calculer la valeur ajoutée.

Aurélie Collas : parce que les lycées français de l’étranger ne relèvent pas du ministère de l’éducation nationale, mais de l’AEFE, sous la tutelle du ministère des affaires étrangères. 

Bonjour. Le Clé est un collège essentiellement, qui en outre présente très peu d’élèves au bac. Raison pour laquelle il n’apparaît pas (nous n’avons retenu que les lycées dont 100 élèves au moins avaient obtenu le bac). En outre, nous n’avons retenu dans notre « tableau d’honneur » que les 200 lycées qui obtenaient les meilleurs résultats aussi bien en termes de réussite au bac qu’en termes de valeur ajoutée (100 LEGT et 100 LP).

Aurélie Collas : Je pense que beaucoup de familles les consultent à titre informatif (en témoigne le grand nombre de lecteurs sur notre site ce matin), mais vous avez raison, dans la mesure où les lycées sont sectorisés (dans le public), la marge de choix reste limitée et les dérogations sont délivrées au compte-goutte. 

Il n’en reste pas moins que ces classements donnent des informations intéressantes sur chaque lycée, même s’ils sont ambigus, car ils alimentent la croyance que tous les lycées ne se valent pas et qu’on peut choisir le sien. 

Aurélie Collas : Le taux de mentions ne fait pas partie des « indicateurs de résultats » que fait paraître chaque année le ministère de l’éducation nationale. 

Bonjour. La première chose à faire est de comprendre pourquoi ce lycée est « mal classé » – dans certains cas, cela ne signifie pas que votre enfant n’y réussira pas. N’oubliez pas non plus que 1000 lycées obtiennent au moins 95% de réussite au bac (donc si votre lycée est 1000e, ce n’est pas dramatique). Raison pour laquelle nous avons choisi de ne pas établir de palmarès au sens propre, en indiquant les rangs des lycées : les écarts sont parfois si faibles que cela n’a pas grand sens. Pour le reste, il vous appartient de décider d’essayer de changer votre enfant d’établissement.

Aurélie Collas : Le « tableau d’honneur » que nous publions se base sur quatre critères : le taux de réussite au bac, la valeur ajoutée par le lycée sur ce taux de réussite (c’est un indicateur qui montre si le lycée fait mieux ou moins vbien que les établissements accueillant des élèves de même profil : niveau scolaire, âge, origine sociale), le taux d’accès de la 1ere au bac (% d’élèves de première qui obtiennent le bac dans le même lycée) et la valeur ajoutée de ce taux d’accès, qui montre dans quelle mesure le lycée est désireux et capable d’accompagner ses élèves jusqu’à la réussite à l’examen. C’est donc cet indicateur qui permet de voir si un lycée garde ses élèves ou les exclut en cours de route. Les lycées publics et privés sous contrat sont pris en compte dans notre tableau d’honneur, qui se refuse à attribuer un rang. 

Aurélie Collas : On recense vingt-sept lycées publics ayant obtenu 100 % de réussite au bac l’an dernier. Et le ministère fait état de 10 % de lycées sélectifs (publics et privés), qui ont d’excellents résultats mais en sélectionnant les élèves à l’entrée en seconde ou en cours de route. 

Vous pouvez également lire cet article publié aujourd’hui sur les lycées qui n’ont pas besoin des classements pour être très prisés des familles  : 

 Bonjour Audrey. Le ministère diffuse une batterie d’indicateurs sur chaque lycée. Les médias peuvent ensuite décider d’attribuer plus ou moins d’importance à certains crtières. Pour notre part, nous avons donc retenu quatre critères et leur avons affecté un poids égal : le taux de réussite au bac, le taux d’accès de la première au bac (favorable aux lycées qui évitent d’exclure leurs « mauvais » élèves), ainsi que les valeurs ajoutées attachées à ces deux taux.

Bonjour à toutes et à tous !

Aurélie Collas, journaliste chargée des questions d’éducation au Monde et moi-même sommes prêts à échanger avec vous suite à la parution de l’édition annuelle des indicateurs de valeur ajoutée des lycées par l’Education nationale.

Nous allons débuter dans quelques minutes le tchat avec Emmanuel Davidenkoff, rédacteur en chef du Monde Campus, consacré au palmarès des lycées et aux résultats qui leur servent de base. 

Vous pouvez commencer à lui poser des questions. 

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