APB 2017 : des sites pour aider les candidats à trouver une place dans l’enseignement supérieur

L’UNEF et la FAGE ont chacun mis en place un service d’aide et d’information aux futurs étudiants pour leur orientation.

Le site d’APB 2017.

Pour aider les candidats qui n’ont pas obtenu de réponse favorable sur Admission post-bac (APB 2017) à l’issue de la première phase d’admission, jeudi 8 juin, différents syndicats étudiants, lycéens et une association de parents d’élèves proposent un accompagnement afin qu’ils obtiennent finalement une place dans l’enseignement supérieur.

Les résultats de la deuxième phase d’admission seront révélés le 26 juin, ceux de la troisième le 14 juillet.

L’Union nationale des étudiants de France (UNEF), l’Union nationale lycéenne (UNL), la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), et Passerelle lycée université solidaire (PLUS) ont lancé, le 13 juin, un service d’aide et d’information aux futurs étudiants, avec un numéro vert (0806-079-069) et un site Internet, SOS-inscription.fr.

La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), principale organisation étudiante, détaille sur son site la procédure d’admission et a ouvert une adresse de messagerie pour répondre aux questions et aider les élèves (apb@fage.org).

Avec 40 000 étudiants supplémentaires attendus à la rentrée 2017, la tension s’accroît à l’entrée de l’université. Le tirage au sort, pratiqué lorsque le nombre de places est insuffisant pour répondre à la demande, touche de plus en plus de filières, selon les chiffres communiqués par le ministère de l’enseignement supérieur, le nombre de licences sous tension concernées par le tirage au sort s’élève à 169 cette année, contre 78 mentions l’an dernier.

L’UNEF est fermement opposée à l’idée que soient définis des « prérequis » à l’entrée dans une filière universitaire, hypothèse évoquée par Emmanuel Macron pendant la campagne pour la présidentielle, estimant que « prérequis » équivaut à « sélection ». La FAGE, elle, prône, « un vrai travail sur l’orientation au lycée et un meilleur lien entre le lycée et l’enseignement supérieur ». En France, « on ne se pose la question de l’orientation qu’en terminale, au moment de remplir APB », regrette Jimmy Losfeld, président de la fédération.

Pour sa part le ministère insiste sur sa volonté de diminuer le nombre de filières sous tension et de mettre fin au tirage au sort dès la rentrée 2018.

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